Karima Zouggagh qui fut croquée, par notre cher Rooby Niol (le vrai, pas le "copycat" version coussin-péteur), lorsqu'elle voulait "ne faire qu'une bouchée", de sa collègue l'ancienne adjointe Fatiha Guettiche, dans une affaire qui, certes, ne manquait pas d'AAIR mais, en revanche, sans le moindre délit caractérisé comme je l'avais indiqué, dès le départ, en annonçant des relaxes générales !!!
Parce que tout le monde – de la Préfecture au journalisme local vrai ou supposé – s'est laissé abuser par une interprétation grossièrement erronée de l’arrêt de la Cour de cassation, « Sauvons Roubaix » brise le silence et relance l'offensive juridique. Non, Karima Zouggagh ne devait plus siéger depuis belle lurette.
Souvenez-vous. Le 26 novembre 2025, la Cour de cassation rendait son arrêt. Pour les observateurs pressés et les services préfectoraux ravis de s'offrir un répit politique, un mot magique a suffi à geler la situation : « les peines ». La Cour de cassation ayant cassé et annulé l'arrêt d’appel « en ses seules dispositions relatives aux peines concernant Mme Zouggagh », la Préfecture s'est empressée de décréter en janvier 2026 que rien n'était définitif, permettant à l'élue de continuer à siéger en toute illégalité.
Mais à "Sauvons Roubaix", nous lisons le droit jusqu'au bout. Et la réalité est implacable.
Bin, le Secrétaire Général de la Préfecture du Nord : Monsieur Pierre Molager, devrait prendre des cours du soir en droit, à l'instar de son service juridique, car l'interprétation d'un arrêt de la Cour de Cassation, c'est presque du niveau de la première année (Oops, j'vas encore m'faire des "z'amis") !!!
Le décryptage : Ce que veut vraiment dire l'arrêt ???
En procédure pénale, une cassation partielle ne remet jamais en cause ce qui n'a pas été contesté par un moyen valable. Or, qu’a contesté Karima Zouggagh devant la Haute juridiction ? Uniquement le montant de sa confiscation financière (une contradiction entre les motifs et le dispositif de l’arrêt d'appel qui oscillait entre dix mille et cinquante mille euros).
Voici ce que nos autorités refusent de lire publiquement :
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La culpabilité est irrévocable : La Cour de cassation l’écrit noir sur blanc, la condamnation pour escroquerie aggravée, abus de confiance et recels est définitive.
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L’inéligibilité est définitive : N'ayant fait l'objet d'aucun vice de forme, la peine de deux ans d'inéligibilité est devenue exécutoire dès le 26 novembre 2025.
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Le renvoi est purement financier : La Cour d'appel de Douai n'a été réinvestie que pour recalculer le montant de la confiscation, sans avoir le droit de toucher d'un iota à l'inéligibilité.
En clair, utiliser l'argument du recalcul de la confiscation financière pour maintenir une élue condamnée dans ses fonctions est une imposture juridique.
Pourquoi ce silence... L'angoisse d'une élection partielle ???
Pourquoi la Préfecture s'est-elle fendue d'un rejet si fragile en janvier 2026 ? Pourquoi Christian Poiret, président du Département, se la met-il autant en "veilleuse" lui qui, en général, s'la ramène pour tout et, surtout, n'importe quoi ???
La réponse pourrait être purement politicarde. Si le Préfet applique l'article L. 236 du Code électoral et prononce la démission d'office de Karima Zouggagh, le château de cartes s'effondre. Après la destitution de Max-André Pick (remplacé par Michel Gacem), l'éjection de Karima Zouggagh fragilise totalement le binôme du canton de Roubaix-1. Si sa suppléante refuse de monter ou si le mécanisme est bloqué, la loi impose le retour aux urnes : une élection partielle intégrale.
Dans le contexte actuel, voir ce canton basculer à gauche voire chez LFI doit terrifier l'exécutif départemental et les représentants de l'État. Ont-ils donc choisi la politique de l'autruche pour ça ???
L'action de "Sauvons Roubaix" : Le Préfet a été mis en demeure par bibi
Puisque le journalisme "politiquement correct" et les institutions républicaines s'interdisent de gratter le vernis, c'est au citoyen d'agir, l'un de mes credo.
J'ai adressé ce jour, 16 octobre 2026, une nouvelle demande préalable valant mise en demeure formelle à Monsieur le Préfet du Nord, Bertrand Gaume.
Le temps a passé. La Cour d'appel de renvoi de Douai a été saisie du seul volet financier. Plus aucun prétexte de "procédure en cours" n'est recevable. J'ai rappelé au Préfet qu'il a l'obligation légale de se rapprocher du Procureur Général de Douai pour constater que l'inéligibilité était exécutoire, dès le 26 novembre 2025, la démission d'office n'étant que déclarative.
Le Préfet a désormais deux mois pour prononcer la démission d'office de Karima Zouggagh. S'il s'obstine dans son silence ou m'oppose un nouveau refus politique, je saisirai immédiatement le Tribunal Administratif de Lille pour carence fautive de l'État et excès de pouvoir.
La démocratie roubaisienne n'est pas le paillasson des "arrangements" partisans et de quelque nature que ce soit. Je lâcherai que dalle et pis cétou.
Par ailleurs, il faudra que la juridiction pénale se penche, également, sur ce dossier "explosif", d'une part, en raison de la persistance à s'incruster dans ses mandats (celui municipal est perdu depuis les dernières élections de mars 2026), de Karima Zouggagh, alors qu'elle ne peut prétendre ignorer la portée du rejet de la quasi-totalité de ses moyens de cassation, du 26 novembre 2025 puisque, par définition, un avocat près la Cour de Cassation est réputé savoir lire un arrêt. Or, elle est restée conseillère municipale jusqu'à l'échéance de la mandature 2020/2026 et, encore à ce jour, conseillère départemental du Nord. Avec des indemnités, une représentation dans différentes structures, ...
Sans omettre les quidams ayant contribué à laisser faire...
J'ai opté pour rédiger cet article, de manière plus didactique, pour une meilleure compréhension car mes légendaires "vannes pourraves" seraient susceptibles d'en altérer une lecture "fastoche" pour Tertous mais, rassurez-vous, votre blog préféré : "Sauvons Roubaix" conservera, dès les prochaines publications, sa personnalité déjantée et tant "kiffée" au point d'être toudis imité mais jamais cité.
Affaire à suivre et, of course, toujours dans la joie et la bonne humeur.
Khader Moulfi
Pour "Sauvons Roubaix"
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